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Actualités 2004 à 2007
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1 - Séisme à Sumatra - 30 septembre 2009
2 - Tremblement de terre à Java - 2 septembre 2009
3 - Attentats de Jakarta - 16 juillet 2009
4 - Réélection de SBY - 8 juillet 2009
5 -
Quatre compagnies indonésiennes
retirées de la liste noire de l’UE
- juillet 2009
6 -
Adoption de la loi
anti-pornographique
- octobre 2008
7 -
Retrait de l’Opep
- 28 mai 2008
8 -
Mort de Suharto
- 27 janvier 2008
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1 - Séisme à Sumatra - le 30 septembre 2009 |
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Un
séisme d'une
magnitude
de 7,6 magnitude a frappé la province de
Sumatra occidental. À Padang, des centaines
d'habitations à se sont effondrées. Au 1er
octobre, on comptait 529 morts pour
l'ensemble de la province : 375 à Padang, 75
à Pasaman,
62 à
Padang Pariaman,
11 à
Pariaman,
3 à
Padang Panjang
et 2 à
Solok.
Le 1er octobre au matin, une seconde
secousse a frappé la région, sans toutefois
faire de victime cette fois-ci. Ce séisme
reste un des plus puissants et des plus
meurtriers en Indonésie depuis le tsunami de
2006.
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2 -
Tremblement de terre West Java à Tasikmalaya, 7.4
Richter
- le 2 septembre 2009 |
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Java
une nouvelle fois touchée par un violent
tremblement de terre, qui aura fait au moins
57 morts et entraîné l’évacuation de plus de
6000 personnes. Les secousses ont été
ressenties à plus de 500 km à la ronde. Un
puissant séisme qui s’est produit au large
du sud-ouest de l'île de Java. Selon
l'institut indonésien de sismologie,
l’épicentre se trouvait en mer, à 142 km au
sud-ouest de Tasikmalaya, et son hypocentre
à environ 50 km de profondeur. Le
tremblement de terre a été ressenti jusqu'à
Surabaya, seconde plus grande ville du pays,
à 500 km au nord-est de Tasikmalaya, et
jusqu'à l'île touristique de Bali, 700 km à
l'est. Le séisme a également ébranlé la
capitale indonésienne Djakarta, blessant une
trentaine de personnes et entraînant des
milliers d’évacuation. |
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3 -
Attentats de Jakarta (Mariott et Ritz-Carlton)
- le 16 juillet 2009 |
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Deux attentats ont
touché des hôtels de luxe à Jakarta (Mariot et
Ritz-Carlton). Le bilan fut de 7 morts et 50 blessés
dans cette attaque attribuée au groupe militant
Jamaah Islamiah. Celui-ci était soupçonné d’être
responsable de divers attentats dont ceux de Bali en
2002. L’instigateur présumé, Noordin M Top, a
finalement été retrouvé le 17 septembre 2009 à Solo,
dans le centre de Java. Il était en possession de
bombes prêtes à servir et a été abattu par la police
lors du raid mené pour le capturer. |
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4 -
Réélection
de SBY -
le 8 juillet 2009 |
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Susilo Bambang Yudhoyono, alias SBY, a été réélu pour 5 ans
à la tête du plus grand pays musulman du monde. Près de 176
millions d’Indonésiens ont donc voté pour le président
sortant en le créditant de 60% des voix dès le 1er tour. Il
a su faire de son bilan économique un argument de poids lors
de sa campagne. Alors que ses voisins pâtissent de la crise
économique mondiale, l’économie indonésienne a vu son taux
de croissance se chiffrer à 4 % au premier trimestre de
l’année 2009. Malgré un taux de chômage élevé et des
disparités criantes au sein de la population, le pays a
connu, ces dernières années, une stabilité tant politique
qu’économique que d’autres présidents de la région envient à
l’ex-général de 59 ans.
Ce dernier a ainsi promis de faire de son pays – quatrième
le plus peuplé au monde et premier État musulman – une place
internationale. Selon plusieurs spécialistes, l’Indonésie
serait en passe de rejoindre l’association des principales
économies émergentes, le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).
Seule ombre au tableau : la corruption, qui gangrène la
société indonésienne. M. Yudhoyono devrait désormais
s’atteler plus efficacement à la lutte contre celui-ci avec
l'aide des autres partis politiques.
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La
Commission
européenne
a annoncé le
retrait de quatre compagnies aériennes indonésiennes de la
liste noire de l’UE, dont la
compagnie nationale Garuda. Le comité pour la sécurité
aérienne de l’UE a décidé de lever l’interdiction de
desservir l’Europe aux compagnies aériennes indonésiennes
Garuda Indonesia, Airfast, Mandala et Premiair « car elles
répondent aux normes de sécurité internationales », a
expliqué la Commission dans un communiqué. « Les
améliorations et réalisations importantes de l’autorité
indonésienne de l’aviation civile sont reconnues dans le
domaine de la sécurité », a-t-elle précisé.
L’Union européenne avait interdit en juin 2007 à toutes les
compagnies indonésiennes d’emprunter son espace aérien,
après un rapport critique de l’Organisation de l’aviation
civile internationale (OACI) et suite à une série
d'accidents aériens.
Jakarta attendait depuis plusieurs mois cette décision.
Garuda prévoit désormais de "rouvrir les liaisons avec
l'Europe", en commençant par Amsterdam en 2010 avant
probablement Francfort et Londres. La compagnie nationale,
en bonne santé financière, envisage également de doubler sa
flotte dans les cinq prochaines années, pour la porter à 116
appareils, dont des Boeing 777 et des Airbus 330-200.
L'Indonésie espère également un impact positif sur le
tourisme, de nombreux tour-opérateurs européens refusant
d'organiser des voyages entre les milliers d'îles
indonésiennes en raison de la "liste noire", qui empêchait
notamment leur prise en compte par les compagnies
d'assurance. |
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6 -
Adoption de la loi anti-pornographique
- octobre 2008 |
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Après des années de
tergiversations, après avoir tenté d’éluder ou de repousser la
question, une loi anti-pornographique a finalement été adoptée.
Celle-ci a été défendue de logue date par les partis musulmans
conservateurs mais critiqué par les minorités du pays. Elle vise
à punir les actes ou les œuvres encourageant les désirs sexuels
ou violant "la morale de la communauté". Le texte a été
défendu par les élus des partis islamistes mais aussi du Golkar,
la principale formation du pays. Il est en revanche rejeté par
plusieurs partis laïques ou non-musulmans ainsi que par des
mouvements de Papouasie occidentale ou de provinces où les
chrétiens sont présents. "Les Balinais et les autres groupes
ethniques ont une vision différente de ce qui peut être
considéré comme sexuel ou pornographique", a déclaré Wayan
Sayoga, un intellectuel participant à une manifestation
d’opposition. "Pour nous, la nudité n'est pas associée à la
luxure. Nous pouvons la regarder d'un point de vue esthétique",
a-t-il ajouté. Les habitants de Bali craignent également que
cette loi, si elle était adoptée, n'affecte le
tourisme, le principal atout de
cette île dont les plages attirent de nombreux Occidentaux. Fin
2006, des musulmans conservateurs avaient déjà tenté de faire
adopter un projet de loi anti-pornographie, mais s'étaient
heurtés à une vive opposition. |
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7 -
Retrait de l’Opep
- 28 mai 2008 |
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Le 28 mai 2008, l’Indonésie annonce son retrait de l’Organisation des pays
exportateurs de pétrole (Opep). Seul pays d'Asie du Sud-Est membre du
cartel, l’Indonésie a cessé d’être exportateur pour devenir importateur en
raison de la très forte progression de sa demande intérieure.
Membre depuis 1962, l’Indonésie est le septième pays à avoir intégré le
cartel. En quelques années, le pays a vu sa production chuter, passant de
1,6 million de barils par jour (bpj) à moins d’un million actuellement.
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8 -
Mort de Suharto
- 27 janvier 2008 |
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L'ancien président-dictateur d'Indonésie, le
général Suharto meurt à l'âge de 86 ans dans un hôpital, à
Jakarta, où il était hospitalisé depuis le 4 janvier. Haji
Muhammad Suharto aura gouverné l'archipel d'une main de fer
pendant 32 ans, avant de démissionner sous la pression de la rue
en 1998. Ce règne aura surtout été placé sous le signe de la
corruption et de la répression, parfois sanglante. En effet
Suharto et sa famille auraient
détourné entre 15 et 35 milliards de dollars. Mais l’ancien
général restera surtout comme le responsable d'une des plus
violentes répressions qu'ait connue l'Indonésie. Mais tout comme
l'ancien dictateur chilien, il aura jusqu'à la fin de sa vie
échappé à un procès pour les crimes commis.
Suharto fut souvent surnommé «
le père du
développement de l’Indonésie ».
Mais son bilan s'est révélé beaucoup plus mitigé. La corruption,
qu'il avait instaurée en mode de gouvernement, avait conduit son
pays à la plus grave crise économique de son histoire. Il
décide de mettre en place une politique économique très
libérale qui attire les investisseurs étrangers. Dans les années
1980, de nombreuses multinationales s’installent pour produire
vêtements et chaussures notamment. Le pays fait partie des «
bébés tigres » asiatiques, il atteint des taux de croissance
record. Mais le miracle économique est un mirage. Le régime
Suharto repose sur le soutien des élites traditionnelles et de
l’armée à qui sont octroyés d’immenses conglomérats industriels
et commerciaux. Avec le krach boursier asiatique de 1997,
l’économie indonésienne s’effondre totalement, révélant la
fragilité et le caractère mafieux du régime. Pour la très grande
majorité des Indonésiens, les 32 ans du régime Suharto se
résument par l'acronyme KKN : corruption, collusion, népotisme. |
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